27 octobre1962 – Vassili Arkhipov empêche une guerre nucléaire d’éclater

Merci Vassily Arkhipov ! En ce jour-ci, il y a 55 ans, tu pris la bonne décision.

Si cher lecteur, ton chat n’a qu’une seule tête, le poulet dans ton assiette ne brille pas dans le noir, et si tu es assis devant ton écran avec un café bio commerce équitable, c’est probablement grâce à Vassily Alexandrovich.

Le 27 octobre1962, en plein milieu de la crise des missiles à Cuba, pendant que Castro tirait sur un cigare roulé sur les jambes fermes d’une jeune vierge, et Kennedy tirait son coup sur une jeune stagiaire plus si vierge que ça, les marines étaient en exercice d’entrainement pas loin de Guantanamo. Le groupe de onze destroyers et le porte avion USS Randolph localisent dans la journée un sous-marin soviétique classe B-59 pas loin des côtes du « bordel de l’Amérique », comme était le surnom de Cuba à l’époque.

Bien qu’ils étaient en eaux internationales, les marines commencèrent à balancer des charges explosives profondes, soi-disant pour l’exercice, question de titiller les rouges et forcer le sous-marin à faire surface pour identification.

Dans le B-59, les marins soviétiques étaient depuis plusieurs jours sans aucun contact extérieur, et ils ne savaient pas si la guerre a éclaté ou pas encore. Peu avant le départ du B-59, Vassili Arkhipov avait demandé à son supérieur, l’amiral Vladimir Fokhine, dans quel cas utiliser l’arme nucléaire. La réponse n’avait pas été très claire, le sous-marin devant utiliser son arme nucléaire en cas de dommages qui lui seraient portés ou sur ordre spécial de Moscou.

Mais en entendant les charges explosives, le capitaine du sous-marin, Valentin Savitsky, fut convaincu que la guerre a déjà éclaté et donna l’ordre d’armer un torpido nucléaire pour répondre aux destroyers.

La procédure veut que les trois officiers au bord du submersible, valident à l’unanimité l’ordre pour lancer une projectile nucléaire. Il fallait donc l’accord du capitaine Savitsky, l’officier du bureau politique Ivan Semonovich Maslennikov, et le commandant en second Arkhipov.

Un vive discussion s’en suivit entre Arkhipov et les deux autres officiers.

La suite on peut l’imaginer. La torpille nucléaire ne fut pas envoyée, le monde évita de justesse une guerre nucléaire, et aujourd’hui, la population de la terre a dépassé les sept milliard, et le chat n’a toujours que quatre pattes et une seule queue.

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